Discours eternels

  • Discours de son altesse A l’inauguration de la Troisième session régulière Du treizième Cycle Législatif de l’Assemblée Nationale Le Mardi 26 Octobre 2010
Discours de son altesse
A l’inauguration de la Troisième session régulière
Du treizième Cycle Législatif de l’Assemblée
Nationale
Le Mardi 26 Octobre 2010

 


Au Nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux  

 « Et Rappelez-vous le bienfait d’Allah envers vous, ainsi que le Livre de la Sagesse qu’il vous a fait descendre, par lesquels il vous exhorte »

Louange à Allah en reconnaissance de ses bienfaits, et paix et prières sont dues à son prophète, maitre des messagers et prophètes, à sa famille et à ses compagnons.  

Frères, Président et Membres de l’Assemblée Nationale
ASSALAMOU ALAIKOM WA RAHMATOU ALLAHI WA BARAKATOHOU 

Avec la réussite de dieu et son aide nous inaugurons ce troisième cycle de session régulière du treizième cycle législatif de l’Assemblée Nationale, implorant le bon dieu de nous guider à la bonne voie, préserver notre pays et nous aider à réaliser ses intérêts et préserver son unité et sa gloire.

Pour nous, l’intérêt du Koweït est le point de rencontre pour nos objectifs, sa protection est notre but ultime, comme signe de son amour nous devons défendre son unité, préserver ses acquis, et son droit sur nous est prioritaire, par une loyauté franche, un cœur blanc, une pensée sublime, une bonne performance, pour son développement, son progrès et son grand estime.

Comme nos ancêtres, nous avons cru au principe de la Choura (consultation) et sa pratique devint une nature, en application du verset coranique (« et leurs affaires son choura entre eux), et nous l’avons pris comme voie pour une démocratie réelle qui émane de notre expérience personnelle.

Il nous pose devant nos responsabilités historiques de telle sorte que l’intérêt du pays soit toujours au premier rang, c’est une démocratie réelle, que nous avons acceptée tout au long des siècles comme un patrimoine de civilisation et un système moderne, qui a été toujours une source de fierté et de gloire pour nous tous.

Notre destin est de veiller sur notre système démocratique, le défendre de tout abus à ses principes, et excès sur ses limites, ou sortie de son cadre, ou abus dans sa pratique afin qu’il ne se transforme pas en moyen pour dissiper les composantes de ce pays et ses ressources.

Tout système se mesure par ce qu’il réalise au pays, tel que le progrès et le bien être présent et futur, ainsi notre constitution est venue comme un couvoir pour cette démocratie, clarifiant par son texte les compétences et les limites de chaque autorité et toute infraction à ces provisions est une infraction à la constitution même qui ne sert pas les objectifs nationaux voulus. 

Frères, président et membres de l’assemblée nationale

Les débordements et pratiques non-coutumières et irresponsables qui entourent la scène politique générale font l’objet de rejet et de condamnation de tous et nul ne pourra ignorer les dangers sérieux qui en résultent et qui ne pourront être refoulés ou neutralisés comme des plans de mauvaise foi qui visent les bases solides de notre sécurité, la cohésion de notre société, les valeurs de tolérance, de modération et d’acceptation de la différence que nous tenons.   

Les uns ont exploité cette ambiance de liberté pour atteindre aux principes de notre unité nationale de telle sorte que les moyens d’excitation, soupçon, désordre et comportements irresponsables sont devenus une alternative au lieu du recours à la loi, et il y a des personnes qui ont choisis cette voie soit en connaissance de cause ou non, de telle sorte que la rue  est devenue un endroit pour poser les causes et les problèmes, et non la coupole du parlement, ce qui empêche l’arrivée à une décision juste est convenable à la lumière de ces circonstances tendues et nous mène vers des répercussions et résultats très mauvais et nocifs aux intérêts de ce pays et ses fils.  

La continuation d’abus aux lois et l’insertion du pays dans l’abime des conflits politiques et religieux nous appelle tous, en tant que conseil, gouvernement et établissements ainsi qu’individus à nous armer des qualités de sagesse et d’alerte et à être ensemble devant nos responsabilités nationales pour éloigner les causes de calomnie et ses résultats destructifs et faire face avec beaucoup de fermeté et d’insistance à tout les comportements qui mènent ou contribuent à les activer en défense de notre patrie et nos citoyens des méfaits de la partialité, du fanatisme et des sensibilités sectaires qui nuisent aux sociétés et leurs lèguent la faiblesse et la destruction. 

Frères, président et membres de l’assemblée nationale

Le respect des dispositions de la constitution et de la loi oblige chacune des autorités de l’état d’adhérer au cadre de sa juridiction conformément aux règles définies par la constitution. Il requiert aussi l’entraide entre ces autorités pour réaliser l’intérêt de ce pays et celui de ses fils.

Parmi les fruits de cette coopération il y a le fait que votre conseil respectable a ratifié un plan de développement durant le dernier cycle de session, que nous tous aspirons de réaliser, à partir d’un calendrier bien défini et une coopération et contrôle positifs où les responsabilités des deux secteurs public et privé se complètent, et ou l’ambiance d’accord règne pour transformer le plan en une réalité concrète et avec des résultats concrets dont les fils de ce pays jouissent.  

Nous devons souligner que le but du développement que nous cherchons ne peut être réduit aux bâtiments, projets ou à la dépense de l’argent, mais plutôt c’est l’être humain qui reste toujours un but stratégique pour le développement durable et pour l’édification des patries.

Notre plus grand souhait consiste à la préparation d’une jeunesse capable de prendre ses responsabilités, répondant aux exigences de son siècle, munie des sentiments de loyauté et d’appartenance à la patrie et qui assument la charge du futur, génération après génération.

La jeunesse, sans aucun doute, est notre vrai patrimoine ; elle est éligible au droit inaliénable à la connaissance et au savoir avancé. Elle a tout le droit d’être protégée par les principes de notre religion vraie, notre héritage éthique vertueux, leur élargir les horizons de travail et la mise en disponibilité de toutes les conditions et les capacités potentielles pour leur permettre de faire face au défis de civilisation et pousser le parcours du pays et son développement. 

Frères, Président et membres de l’Assemblée Nationale

Nous sommes très reconnaissants à Allah pour sa grâce et sa générosité, ses bénédictions, et notamment pour la liberté incomparable dans la pensée, la croyance et l’expression, une liberté qui est garantie par la constitution et qui est nourrie par les fils de la patrie qui l’ont prise dans leurs esprits avec honneur, comme  une torche de droit lumineux dans leurs inconscience, et dans leurs comportement comme une voie pour se rencontrer sur les sens les plus sublimes de la vie, dans bonne parole et l’acceptation de la différence d’opinion ainsi que la préférence des intérêts publics sur tout autre intérêt.

Nous devons nous rendre compte que nous somme une société peu nombreuse, vivant sur une petite superficie, et que nous ne sommes pas en marge de ce qui se passe autour de nous, notamment des conflits et influences à l’échelle régionale et internationale.  

C’est ce qui redouble la responsabilité nationale confiée aux différentes medias, audiovisuelles et écrites, pour ce qu’elles ont de grand accès pour influencer l’opinion publique.

Peut être, le danger réside dans ce domaine lorsque les uns ont recours à traiter des grands sujets sensibles, disant ce qu’ils voulaient et à n’importe quel moment ou contexte, sans épreuve matérielle, et donnant des jugements et des causes à leurs guise, étant attirés par la splendeur des medias, l’excès d’excitation, l’instigation et la tromperie, le dédain de la crédibilité, le débordement des bornes de la liberté et de la responsabilité et les règles de l’honnêteté professionnelle et l’intérêt public.

Le Koweït n’a pas besoin de tout cela, étant donnés leurs résultats et effets strictement négatifs et nocifs soit au niveau de notre réalité locale ou sur nos relations extérieures, au moment ou nous nous assurons que nos medias soient un temple pour les points de vus informés et une plateforme pour propager les connaissances créatives et un moyen pour renforcer l’adhésion et la communication à l’intérieur, et une aide pour gagner des amitiés à l’extérieur.

Les défis que nous rencontrons nous appellent à prendre un moment de réflexion, d’observation et d’autocritique pour tout ce que nous sommes et tout ce qui nous entoure.

Frères, et fils, le peuple généreux du Koweït…

Je suis poussé par des sentiments profonds de vous adresser un mot de tout cœur, que j’adresse à mes frères et mes chers, le peuple de cette terre généreuse.

Si vous avez mis votre confiance dans le choix de ceux que vous croyez capables d’assumer cette grande responsabilité dans l’assemblée nationale, ce n’est pas seulement du point de vue de votre droit absolu mais c’est de votre devoir de continuer à poursuivre et parler à haute voix pour rectifier toute anomalie, ou sortie du cadre de la responsabilité de choisir et de confiance.

Vous êtes également censés de s’adresser à vos représentants par le mot responsable et vertueux, et vous ne devez pas leurs manquer de direction et de conseil et support s’ils ont bien fait, de telle façon à renforcer l’intérêt public et laisser le Koweït toujours dans le premier lieu.

Nous devons être surs que nous seuls avons l’intérêt à protéger notre pays contre les mésaventures du temps et de ses infortunes, et qu’il ya des limites que tout le monde doit respecter du point de vue de la responsabilité.

Le premier parcours dans ce sens passe par faire du respect de la loi tout entière comme il n’y a ni relativité ou exception dans son application. Nous sommes tous égaux devant la loi.  

Frères et fils,,,

L’exigence de mettre les cadres nécessaires pour la pratique des droits est devenue urgente, de telle manière à garantir un engagement total de son concept, et que toute infraction devrait être un déroulement à un désordre dont les conséquences personne ne pourrait savoir.  

Par la revue des incidents ayant lieu récemment, les signes ont dévoilés une insuffisance dans la conception de ce que sont ces droits et leur limite, un manque clair d’obligations et de compréhension des menaces. La persistance dans la mauvaise pratique est devenue une affaire urgente, ce qui nécessite une action de dissuasion et de correction.

Si quelques uns ont cru que la sagesse et le pardon de responsabilité est pris comme faiblesse et facilité, j’affirme que les inconvénients dont la scène politique a fait objet dernièrement sont devenus une source de préoccupation pour tout le monde parce qu’ils représentent une menace à notre sécurité nationale et à notre unité nationale de telle manière a ne pas les permettre.

Et si l’on condamne et rejette que les uns ont pris l’habitude d’avoir recours à la contrainte et à la calomnie et la provocation des sentiments, ainsi que l’atteinte à la dignité des autres, conduites desquelles personne ne fut épargné, cela fait mal au cœur et il est regrettable que la sortie du cadre de la loi vient de ceux qui sont censés être responsables, sages et doivent servir d’exemple pour les autres.

Comme nous avons toujours respecté la loi, cette affaire est entre les mains de l’autorité juridique qui en est responsable par ses différentes garanties, en défense de la société et de ses établissements, l’enquête dans les incidents présumés commis par les uns et leur responsabilité se dérouleront tels qu’il est défini par les voies légales.

La charge de la responsabilité nécessite de nous l’initiative de prendre une série de procédures sérieuses auxquelles il n’y aura pas d’exception, y inclue la reconsidération de quelques législations qui visent à mettre une limite aux manifestations de désordre, chaos et pratiques futiles, qui menacent la sécurité nationale, et qui garantissent la remise des choses dans l’ordre, et ce en définitions des bornes de la bonne voie, et le retour à la raison, ce qui est capable de nous préserver notre pays et nos fils soit au présent ou au futur, tenant aux promesses données aux fils et aux ancêtres de craindre dieu pour notre pays protégeant sa souveraineté, son unité et en renforçant sa position et sa gloire, suivant leurs pas, une promesse qui fut et qui restera une lumière qui nous guide et une source de fierté et d’orgueil.

Nous avons tous une croyance ferme quant à l’état de la loi et de la constitution et des établissements. Le Koweït qui a pu dépasser de nombreuses crises et difficultés, est capable avec l’aide de dieu et sa volonté, et la contribution de tout son peuple fidèle, de faire face à toute menace aux composantes de sa sécurité nationale, et à la prohibition de toute sortie du cadre des principes nationaux et des dispositions de la loi.

Au nom d’Allah commencent les travaux de ce cycle de session parlementaire, implorant dieu le tout puissant de nous porter au succès et qu’il perpétue le bien de la sureté et la sécurité, et éloigne les maux de la calomnie et de disparité et qu’il nous garde l’esprit de fraternité et de cordialité.

Dieu qui dit dans son livre sublime

«C’est qu’en effet Allah ne modifie pas un bienfait dont il a gratifié un peuple avant que celui-ci change ce qui est en lui-même. Et Allah est, Audient et Omniscient. »    

 



Wassalamou Alaikom Wa Rahmatou Allahi Wa Barakatohou,,,,,

 

 

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