Les Realisations Distinguees
Du Golfe


 

Le Conseil de Coopération des Pays du Golfe a pu, durant un parcours de 25 ans depuis sa naissance, prouver d'être un exemple à suivre parmi les organisations régionales et internationales dont les unes ont atteint l'âge de sénilité alors que le Conseil de Coopération des pays du Golfe est encore en pleine jeunesse.


Les avantages du Conseil de Coopération des Pays du Golfe se faisaient voir en matière de délibération et coordination entre les membres concernant les causes locales et internationales par les mécanismes de travail et les canaux de communication et de coopération des politiques et des actions régionales et  internationales sur tout les niveaux, et ce par le moyen des réunions au sommet et réunions régulières du Conseil des Ministres ou celles qui se tiennent en marge des réunions  arabes et internationales et à travers les réunions avec les représentants du Conseil de Coopération en étranger et aux forums internationaux et autres voies de communication collectives et bilatérales. 


En ce qui suit, on présente quelques faits qui ont pu être réalisés  dans de différents domaines au cours des vingt-cinq ans passés  depuis la naissance du Conseil; 


Mise de la Politique étrangère au service des causes de la nation;

La coordination de la politique étrangère est un aspect important des travaux du Conseil de Coopération des Pays du Golfe, ce qui est souligné par  le texte des articles d'association dans son préambule;


« Que les pays membres ont approuvé l’établissement du Conseil de Coopération de leur conviction que la coopération, l'entraide et l'intégration sont au service des objectifs suprêmes de la nation arabe et dirigent les efforts vers ce qui supporte les causes arabes et musulmanes. »


La rédaction d'une politique étrangère commune

Dans ce cadre, il y a plusieurs données qui ont contribué à la facilitation et au support du processus de coordination et unification des positions politiques et rendre les pays du Golfe capables de rédiger une politique étrangère commune vis-à-vis de plusieurs causes essentielles, et ce à partir du fait que les pays du Conseil de Coopération représentent une structure homogène du point de vue social et politique, étant unies par le vécu historique et reliés par le site géographique et les frontières communes. 


Ces facteurs se sont consolidés par le règne d’un consensus parmi les pays du Conseil de Coopération  d'adopter des principes fermes dans les relations internationales, basés sur la Charte des Nations Unies et l'assertion dans ses relations  régionales et internationales des valeurs de bon voisinage et du respect réciproque de souveraineté, l'intolérance d'acquisition de terrains par la force des armes, le respect de la souveraineté de tout pays sur ses ressources et le choix du dialogue et des négociations comme moyens de résolution de disputes entre les pays, conformément au principe de coexistence pacifique annoncé par les Nations Unies et ratifié par la loi internationale.


Rédaction d'une position commune des Pays du Golfe;

Le Conseil de Coopération des Pays du Golfe a pu réaliser plusieurs succès dans le domaine de politique étrangère qui consistent en bref dans la rédaction d'une position commune et harmonieuse sur les sujets politiques et sécuritaires concernant un pays de niveau régional, arabe et international.


Le Conseil a également montré dans les années qui ont suivies son avènement une grande capacité d'activité diplomatique collective et efficace, tel que lors de l'agression de l'ancien régime Irakien sur l'état du Koweït frère et la relation avec le monde en tant qu'un groupe qui pose des visions communes et cherche des intérêts réciproques pour les états membres avec les autres pays, groupes et organisations internationales.


Adoption de la politique de défense commune;

La collaboration militaire entre les pays du Conseil fut couronnée par la signature d’un Accord de Défense Commune , signé par leurs altesses et majestés, les dirigeants des pays du Conseil lors de la vingt-et-unième session du Conseil qui a eu lieu au Bahreïn le 31/12/2000. 


La collaboration militaire comporte la coordination dans les différents domaines, le partage d'expertise et le  support, bénéficiant des capacités matérielles disponibles dans les domaines d'entraînement, d'éducation et l’unification des principes et concepts d'une manière qui renforce la coopération et crée  des circonstances favorables pour son développement et son progrès. 


Le plus important objectif réalisé  dans ce domaine consiste de la formation de la force nommée "Dera'a AL Jazeera", son perfectionnement et développement, et la connexion des forces armées par un réseaux de communication sûr et par un réseau de prévention précoce, surtout dans les centres d'opérations des armées de l'air dans les pays membres. 


Les proposition de sa Majesté, Roi Abdallah ibn Abdul Aziz AL Saoud concernant la modernisation des forces dites "Dera'a AL Jazeera", qu'il a rapportée  au Conseil Suprême durant sa dernière  session (26ème) qui a eu lieu décembre dernier  à Abu Dhabi au conseil de défense commune pour études et recommandations pour la prochaine session du Conseil .


L'Accord de Sécurité…. Une prestation  distinguée pour les pays du Golfe;

Les pays du Conseil du Golfe ont approuvé en 1987 une stratégie générale de sécurité qui consiste d'un cadre général pour la collaboration dans le domaine de sécurité  avec ses aspects multiples tels que le transit, les institutions pénales et correctives, l'immigration et les passeports, la sécurité des aéroports , la lutte contre le trafic de drogues, armes et explosifs, les gardes de côtes, les douanes, le service des pompiers ainsi que la formation de comités spéciaux pour étudier et renforcer la coopération dans ces domaines.


Parmi les grandes réalisations qui ont vu le jour dans ce domaine, il y a le projet de l'accord de sécurité pour les pays du Golfe qui fut ratifiée par leurs altesses et  excellences, Ministres de l'Intérieur des pays du Conseil de Coopération durant leur treizième réunion qui a eu lieu à Riyad en Novembre 1994 et qui fut ratifié par le Comité suprême dans sa quinzième session qui a eu lieu au Bahreïn au mois de décembre 1994. Parmi ces réalisations, il y a également l'annulation des autorisations et visas d'entrée et de résidence pour les  ressortissants des pays du Conseil qui était en vigueur à l'époque.  Les pays du Conseil ont également pris plusieurs mesures qu'ils visent a développer constamment pour faciliter le mouvement des citoyens entre les pays membres.


Au niveau intérieur, les décisions du Comite Suprême du Conseil de Coopération, ses directives et nouveautés du travail commun reflètent une conscience profonde de l’importance du travail économique et commercial et son flux à travers les frontières en vue de créer l’union douanière, un marché commun des pays du Golfe et une union économique, l’intégration de développement économique entre les pays du Golfe, les projets de transport, communication et infrastructure ainsi que le développement des ressources humaines et la coopération dans le domaine de recherche scientifique et technologique. La manière de travail commun a subi une transformation qualitative comme elle n’est plus seulement limitée aux appels à la coopération et la coordination entre les pays membres, mais aussi à la provision directe à l’intégration économique entre les pays du Conseil par l’adoption de programmes précis et de mécanismes applicables.


L’union douanière, un bond qualitatif

Au premier Janvier 2003, les pays du Conseil de Coopération des pays du Golfe ont réalisé une performance importante dans le domaine du travail commun, et ce par l’application de l’unité douanière et le tarif douanier était décidé à 5% sur toutes les marchandises étrangères emportées hors de cette union douanière. 


Toutes les procédures étaient aussi appliquées sur les marchandises extérieures à partir du premier point d’accès où la marchandise est contrôlée pour s’assurer de sa conformité avec les papiers nécessaires et qu’elle ne contient pas de produits défendus et qu’elle a rempli toutes les procédures douanière et le payement de tarifs en vigueur. Et par la suite, les marchandises pourront circuler en toute liberté dans les pays membres du Conseil, en vertu duquel le transport par transit fut annulé pour les marchandises en provenance de l’étranger vers les pays du Conseil étant donnée qu’ils représentent une seule entité douanière.


Malgré le fait que l’union douanière représente la deuxième étape dans le processus d’intégration économique, les pays du Conseil ont fait des pas avancés dans l’application de la troisième étape qui consiste de la formation du marché commun des pays du Golfe en 2007, qui requiert l’élimination des obstacles empêchant la circulation des moyens de production, notamment les individus et les capitaux, en outre de la liberté de circulation des marchandises.


L’homme comme objet de développement

Le travail commun dans le domaine des ressources humaines vise la mise en place de programmes et projets sur le nivaux national et régional pour réaliser le maximum de bénéfices des ressources humaines disponibles à travers la nationalisation des fonctions dans le secteur public et le remplacement de la main d’œuvre étrangère par la main d’œuvre nationale dans les secteurs privés, la réalisation du développement  administratif, l’entraînement et le développement de la main d’œuvre, et le développement des systèmes et lois concernées. Les pays du Conseil de Coopération  assurent également la coordination de leurs positions vis-à-vis des sujets présentés sur les forums internationaux et reliée au travail, aux travailleurs et au travail civil.


Parmi les grandes réalisations dans ce domaine, il y a la décision du Comité Suprême en 1993, concernant l’égalité de traitement des citoyens du Conseil des pays du golfe qui travaillent dans le domaine privé, avec les citoyens de l’état membre faisant lieu de résidence durant le service.


En 1995, le Comité Suprême a prit la décision de faciliter l’emploi, le transfert de la main d’œuvre nationale dans les pays du Conseil. A ce propos, les politiques, programmes et procédures capables d’embaucher la main d’œuvre nationale et son transfert dans les pays membres étaient ratifiés.


Réforme et développement de l’éducation ;

L’éducation a reçu beaucoup d’intérêt au sein du Conseil de Coopération des pays du Golfe lorsque le Comité  Suprême a ratifié, durant plusieurs réunions, une série de décisions qui renforcent l’éducation et poussent le développement du processus commun d’éducation des pays du Conseil en accord avec les circonstances de développement et ses besoins. 


Le Comité Suprême  a passé plusieurs décisions en ce sens, notamment  la décision du plan commun pour le développement des programmes d’éducation générale durant le sommet qui a eu lieu à Manama au mois de décembre 2000, et les visualisations de la commission consultative au sommet de Muscat en 2001 et le document des avis du Serviteur des Deux Mosquées Saintes, sa Majesté Roi Abdullah Ibn Abdul Aziz et les orientations relatives à l’éducation au sommet de Doha en décembre 2002.


Les décisions du Comité Suprême furent couronnées par la décision prise durant le Sommet du Koweït en décembre 2003 et les Ministres d’éducation et d’enseignement supérieur étaient chargés de mettre en place un plan commun pour le développement intégral de l’enseignement à la lumière d’une étude préparée par un groupe d’experts en plus que les visualisations de la commission consultative et le document d’avis et de directions relatif à l’enseignement avec l’évaluation continue du plan commun pour le développement des programmes d’enseignement.


La citoyenneté des Pays du Golfe

Les décisions qui visent à concrétiser la citoyenneté des pays du Golfe sont une composante essentielle dans la voie de construction du marché commun et une bonne partie des réalisations dans le cadre des objectifs mis en place par l’accord économique qui a souligné le traitement du citoyen des pays du Golfe dans chaque pays de la même manière dont ils traitent leurs citoyens dans tout les domaines économiques, notamment dans les domaines de déplacement, résidence, travail dans les domaines publics et privés, l’assurance sociale, les pensions, la pratique des professions et des activités économiques, financières, services, droit de propriété, flux des capitaux, traitement fiscal, commerce des fonds, achat de stocks et formation des sociétés, enseignement et services sociaux.


Dans le domaine de la formation des sociétés communes, le Conseil de Coopération a établi la Société du Golfe pour l'Investissement, basée au Koweït, avec un capital de 2.1 milliards de dollars, et l'Autorité de Normalisation pour les pays du Golfe basée a Riyad, le Bureau Technique de Communications basé au Bahreïn, le Centre d'Arbitrage Commercial pour les pays du Golfe, basé au Bahreïn,  et la Commission Régionale des Systèmes d'Energie Electrique, enregistrée au Qatar et l'Autorité de Connexion Electrique, basée a Dammam, et le Bureau des Brevets d'Inventions pour les pays du Golfe.

  
La réalisation de meilleurs conditions pour les produits des pays du Golfe dans le marché global;

En ce qui concerne les transactions économiques internationales, les pays du Conseil de Coopération sont entrain de formuler leur politique et relations économiques d'une manière collective vis-à-vis des pays et autres groupes régionaux et organisations en vue de trouver des meilleures conditions et circonstances. 


Le Projet de Connexion Electrique des pays du Golfe;  
  

Le projet de connexion électrique vient  en  tête de la liste des réalisations comme l'idée de ce projet est commencée lors des premières réunions des responsables pour le secteur d'électricité dans les pays du Golfe parmi les priorités essentielles dans le cadre de la coordination et la coopération dans le domaine d'électricité. Les décisions du Comité Suprême du Conseil de Coopération pour les pays du Golfe arabe ont affirmé au cour d'à peu prés un quart de siècle l'importance de ce projet et les références et bases essentielles pour sa réalisation furent mises en place. 


Parmi les bienfaits les plus importants, qui sont issus de la connexion des réseaux électriques dans les pays du Golfe, on trouve la couverture réciproque à travers l'approvisionnement d'énergie électrique au cas où un ou plusieurs partis perdent la capacité de production d'une station pour une raison ou une autre et en même temps il y aura la possibilité de diminuer la réserve totale de production nécessaire pour les pays du Conseil de Coopération.


La décision du Comité Suprême du Conseil de Coopération dans sa  vingt-cinquième session, tenue à Manama le 25 décembre 2004, concernant l'enseignement, a affirmé aux Ministres d'Education et d'enseignement supérieur la nécessité de donner la priorité aux programmes et projets faisant partie des décisions du Comité Supérieur de l'Enseignement, relatives à l'enseignement, le Plan Commun, et les visualisations de l'Autorité consultative, et la vision du Roi Abdallah Ibn Abdul Aziz, l'étude du développement total de l'enseignement, et que toutes les mesures et étapes nécessaires soient prises pour leur application. 


Coopération médiatique; 
                    

La coopération médiatique entre les pays du Golfe  a pour objectif d'unir  les politiques médiatiques dans les pays membres et arriver à une formule commune qui prend les objectifs principaux du Conseil de Coopération en toute considération. Le travail médiatique en commun comporte la coopération dans les domaines de la radio et la télévision, la presse, les agences d'informations, les publications et l'information extérieure.


Le Conseil cherche, à travers la documentation de la coordination,  à rendre ces établissements capables de réaliser leurs objectifs et devoir envers les citoyens, et envers les pays du Conseil de Coopération et consacrer leurs efforts et productions médiatiques pour servir les intérêts réciproques.      

Dans ce sens, les pays membres ont ratifiée en 1986, le pacte d'honneur médiatique qui appelle les medias du Conseil de Coopération à chercher l'objectivité dans leur couverture des faits et au rejet des moyens d'incitation et des injures personnelles et à supporter les causes de développement dans les pays membres.

 

 

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