About Summit

Discours de son excellence, Ahmad Saleem Secrétaire Général de la SAARK
Au Sommet du Dialogue de Coopération Asiatique,
Kuwait 15/17 Octobre 2012

 

Au début, je voudrais bien remercier son altesse, Sheikh Sabah al Ahmad al Jaber al Sabah pour sa présidence de ce premier sommet du dialogue de coopération asiatique. Je voudrais bien aussi remercier l’état du Koweït, notamment, son excellence, Ali Jarrah al Al-Sabah, le Ministre Député des affaires du Diwan émiral, pour sa gracieuse invitation pour ce premier sommet des états membres du dialogue de coopération asiatique.

Excellences,,,

Dans ce discours bref, je propose de présenter la SAARC, Association Asiatique pour la Coopération Régionale, pour l’audience présente ici.

Lancée au mois de décembre 1985, depuis 27 ans, l’Association Asiatique pour la Coopération Régionale (SAARC) comporte cinq états membres, notamment l’Afghanistan, le Bangladesh, Bhutan, l’Inde, les Maldives, le Népal, le Pakistan et Sri Lanka.

Les objectifs principaux de cette association consistent de promouvoir « le bien-être des peuples du sud de l’Asie et améliorer leur qualité de vie ainsi que l’accélération de la croissance économique, le progrès social, et le développement culturel » dans la région a travers la collaboration active et l’aide réciproque. La coopération avec les organisations internationales et régionales aux mêmes objectifs est également parmi les buts de SAARC.

Excellences,,,

Le sud de l’Asie, qui comporte le 1/5 de la population mondiale, est doué d’une abondance de richesse naturelle et ressources humaines. Par conséquent, l’accélération de la croissance a travers la coopération régionale a toujours été l’un des objectifs principaux de la SAARC. Pourtant, le commerce interrégional est de moins de 5% du total des exports de la région. Dans ce contexte, la coopération dans les domaines économiques fut initiée a la conclusion d’une étude sur retour des domaines de commerce, fabrication et services depuis 1991. Basés sur les recommandations de l’étude, une série de mécanismes importants furent introduits pour encourager la coopération dans les domaines de commerce, l’économie, les finances ainsi que les autres domaines reliés. Entre autres, un comité sur la coopération économique, supervise la coopération dans les domaines économiques ; un mécanisme de ministres de commerce donne les politiques directives dans la poursuite des grandes lignes de coopération dans la région ; un autre mécanisme de ministres de finance guide la coopération régionale dans le domaine de la finances et domaine reliés ; un groupe permanent s’engage dans l’harmonisation des standards dans la région et un groupe sur les affaires de coopération douanière ainsi que les affaires reliées a l’harmonisation des lois et procédures douanières.

Suivant les recommandations des ministres des finances dans la SAARC, le groupe intergouvernemental d’experts sur les affaires financières est entrain de tracer la carte de route pour l’union économique pour l’Asie du Sud.

A cette fin, une étude sur l’intégration économique est actuellement en cours de réalisation avec l’aide de la banque de développement asiatique.

L’Accord de SAARC sur le Commerce de Services a également été signé durant le seizième sommet de SAARC tenu à Bhutan en avril 2010. Le groupe d’experts sur l’accord de SAARC sur le commerce dans le domaine de services est actuellement engagé dans la finalisation des programmes d’engagements particuliers.

Sous SAFTA, le commerce a connu une hausse depuis le lancement du Programme de Libéralisation du Commerce de Juillet 2006. Le chiffre total d’ exports par les états membres a dépassé la marque de 2 milliards de dollars américains. Des tentatives sont en cours de se faire afin de mettre tout le commerce entre les pays de SAARC sous l’ombrelle de SAFTA en faisant ses provisions plus attirantes que celles qui existent par le biais d’accords de commerce bilatéraux qui ont été conclus par des pays membres de SAARC. Une étude sur le renforcement du commerce sous SAARC est encore en cours de réalisation.

L’Accord de SAFTA, qui fut signé en 2004, est entré en vigueur le 1er janvier 2006. Le Programme de Libération du Commerce commença le 1er juillet 2006. Le Conseil des Ministres de SAFTA, comportant les ministres de commerce des pays membres, est assisté par un comité d’experts de SAFTA. Sous l’Accord de SAFTA, les pays les moins développé dans la région obtiennent un traitement spécial et différentiel suivant leurs besoins de développement.

Pour promouvoir le commerce entre les pays de SAARC, SAARC a également organisé des foires de commerce dans les pays membres. Le onzième foire de SAARC fut accueilli par Bangladesh du 30 mars au 1er avril ainsi que L’Espace de SAARC pour le Tourisme auquel des états de SARCC on été invité en tant qu’observateurs. Le douzième foire de Commerce et Espace de Tourisme sera tenu aux Maldives durant le premier trimestre de 2013.

Excellences,,,

La SAARC accorde une grande priorité à la promotion d’un contrat entre les peuples dans la région pour encourager la compréhension réciproque et la bonne foi entre les peuples de l’Asie du Sud. Pour réaliser cet objectif, un certain nombre d’initiatives a été pris, y inclus la réunion d’association des porte-parole et parlementaire de SAARC, la réunion des secrétaires de Cabinets de SAARC, la Reconnaissance des autorités professionnelles dans la région. Le Programme d’Exonération de Visa est également entré en vigueur depuis 1992.

En plus, non seulement en tant qu’un facteur essentiel de la croissance économique, mais comme un moyen pour faciliter les contacts entre les peuples, le rôle important du tourisme fut reconnu depuis les premiers débuts de SAARC et confirmé par les sommets consécutifs de SAARC. Un plan d’action SAARC sur la promotion du tourisme fut adopté par la deuxième réunion des ministres de tourisme (Bangladesh, 2006) et poursuivi depuis cette date.

Nous sommes tous d’accord sur le fait que l’amélioration de la connectivité par les moyens de transport est une condition clef pour le renforcement du commerce interrégional et le mouvement des personnes et des biens a travers la région. A la suite d’une série de réunions intergouvernementales, SAARC veille actuellement à la préparation de lancement de travaux de croisière pour les biens et les passagers y inclus l’Inde et les Maldives et Sri Lanka. En outre, les états membres sont également entrain de chercher à finaliser l’Accord Régional des Chemins de Fer. Egalement, SAARC est aussi entrain de conduire un essai de démonstration d’un train de conteneurs entre le Bangladesh, l’Inde, et le Népal. Je suis confiant que ces mesures devront beaucoup pousser le mouvement des moyens et personnes à travers la région.

Excellences,,,

Permettez-moi de parler brièvement des caractères saillants de l’agenda actuel de la SAARC afin de souligner le chemin que l’association a parcouru depuis sa conception.
La coopération dans le domaine de l’énergie est parmi les zones de priorités entre les pays membres de SAARC. Garantir un approvisionnement durable d’énergie pour satisfaire les besoins en énergie à des prix abordables est devenu une obligation essentielle de la politique d’énergie des états membres.

Les mécanismes pertinents de SAARC, notamment le groupe de travail sur l’énergie et le groupe d’experts sur les différents produits d’énergie sont entrain de poursuivre « Un Plan d’Action » dans ce secteur vital de la coopération. Le Centre d’Energie de SAARC est opérationnel depuis le mois d’avril 2006 en tant que centre régional d’excellence. Un plan d’action sur la conservation de l’énergie est dans la phase de finalisation. L’Etude de SAARC sur le Commerce d’Energie Régionale fut élaborée avec la collaboration de la Banque de Développement Asiatique (ADB). Dans la prochaine étape, SAARC et l’ADB sont en train de une étude sur l’échange régional d’énergie qui devrait être terminée d’ici vers la fin de l’année.

SAARC donne une grande importance aux questions environnementales. Les chefs de gouvernements/états, depuis le début, ont souligné le besoin de préserver, protéger et diriger les divers et fragiles écosystèmes de notre région. Comme résultat positif, plusieurs initiatives et activités importantes, tels que les études, plans d’action, accords et institutions, ont été lancés afin de promouvoir la coopération pour adresser les défis rencontrés par les pays membres.

Excellences,,,

Au long des années, SAARC est entrée dans des mécanismes de coopération avec un certain nombre d’organisations internationales et régionales par la signature de mémorandums d’accord avec eux.

Parmi ces organisations il y a la banque de développement asiatique (ADB), l’organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’institut allemand de météorologie (PTB), Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (UNAIDS), le Fonds des Nations Unies pour le Secours de l’Enfance (UNICEF), Programme de Développement des Nations Unies (PNUD), l’organisation Mondiale de la Santé (OMS). Ces organisations sont entrain de renforcer leur support aux processus de la SAARC dans un certain nombre de domaines de coopération régionale.

Un grand nombre de pays européens et l’Union Européenne (UE) sont devenus observateurs dans la SAARC. Sur le nombre total de onze observateurs seuls trois pays, la Chine, le Japon et les Etats-Unis ont des ambassadeurs accrédités à la SAARC à Kathmandu.

Les ministres de l’intérieur de SAARC se sont rencontrés le mois dernier pour la troisième fois consécutive en trois ans dans les Maldives. Ils ont considérés plusieurs questions importantes dans le monde de SAARC concernant la sécurité et les questions reliées tels que le trafic de drogue, le crime organisé international, le trafic d’homme et d’enfants pour la prostitution ainsi que les questions reliées à l’immigration. Deux nouveaux domaines étaient ajoutés à l’agenda des ministres de l’intérieur en relation avec la sécurité, la piraterie, et le combat des cybercrimes.

Excellences,,,

L’Université Sud asiatique, établie sous l’égide de SAARC, basée à New Delhi, Inde, est dans sa troisième année de fonctionnement, comportant 323 étudiants de tout les pays du SAARC, donnant des diplômes de masters en logiciels informatiques, économies de développement, relations internationales, sociologie, LLM, et des masters scientifiques en biotechnologie, sciences informatiques, et mathématiques appliquées.

Depuis sa conception, les dirigeants de la SAARC ont souligné leur engagement de garantir la nourriture et la sécurité pour la région. Suivants les directives de ses dirigeants, SAARC avait établi La Banque de Nourriture SAARC et signé une convention pour la création d’une Banque de Graines. SAARC a un centre régional spécialisé, le Centre SAARC de L’agriculture, qui vise à établir un réseau entre les spécialistes en matière d’agriculture et les institutions, développer une base de connaissance, échanger les informations, organiser les ateliers d’entraînement et appliquer des projets d’intérêt précis pour les états membres.

SAARC avait également développé sept projets prioritaires de sécurité alimentaire avec l’aide technique de la FAO et la banque de développement asiatique pour adresser le besoin de développer les capacités dans le domaine des plantes transfrontières, animaux et maladies aquatiques ; la sécurité alimentaire ; la production agricole à ressources limitées; l’utilisation raisonnable des produits agricoles et la gestion de la chaîne de valeur après la récolte.

En vue de promouvoir la collaboration dans le domaine des projets et l’application des projets et activités de SAARC, le Fonds SAARC de Développement (dit SDF) basé à Thimpu, Bhutan, est opératif depuis 2010. Un certain nombre de projets a été accomplit sous la fenêtre sociale de ce fonds dans des domaine tels que l’autonomisation des femmes, la santé maternelle et celle des enfants, l’enseignement, l’approvisionnement d’eau, la technologie de l’information et l’agriculture. La SDF est aussi entrain de travailler à développer une stratégie pour assurer l’investissement nécessaire pour ouvrir les deux fenêtres restantes, notamment celles de l’économie et de l’infrastructure.

La réduction de la faim reste l’un des domaines les plus importants de la coopération au SAARC même depuis sa première conception. Les dirigeants de SAARC sont d’accord sur la réduction de la faim comme un objectif global pour toutes les activités de la SAARC, tel qu’il est cité dans sa charte. Le treizième sommet (Dhaka, novembre 2005) a désigné la décennie 2006-2015 comme la « décennie de SAARC » pour la réduction de la pauvreté.

Le plan d’action sur la réduction de la pauvreté souligne, entre autres, la bonne gouvernance, la gestion micro-économique, promotion de l’emploi, expansion des réseaux de sécurité sociale, l’investissement dans le capital humain, la mobilisation de ressources, l’autonomisation des communautés locales, le renforcement du commerce interrégional, et le flux de capitaux et l’échange des meilleures pratiques dans le domaine de la réduction de la pauvreté.

Excellences,,,,

Je crois sincèrement que la SAARC est la meilleure chose qui a du se passer au sud de l’Asie et que cette organisation porte une grande promesse pour les peuples de la région. Quoi que notre organisation n’aurait pas pu réaliser toutes nos volontés et désirs durant les vingt-six dernières années, elle avait sûrement pu rapprocher entre les pays de la SAARC, ainsi contribuant beaucoup au maintien de la paix et à la création d’un environnement qui est relativement sans conflits. Pourtant, je suis sûr que si nous travaillons tous ensembles sincèrement, nous seront capables de renforcer notre association pour réaliser nos objectifs communs. Avec plus de pays et de groupes et associations régionales qui commencent a reconnaître la SAARC comme une région qui pourrait jouer un rôle majeur dans le commerce et dans les affaires internationales, je n’ai aucun doute que nous serons bientôt capables de dépasser les points faibles présents que la SAARC est entrain de rencontrer afin d’en faire un organisation plus dynamique et forte qui est largement capable de réaliser les espoirs de nos peuples.

En tant que l’une des régions les plus peuplées dans le monde, l’Asie avait toujours joui d’une histoire riche et d’une diversité culturelle qui a beaucoup contribué au progrès scientifique et aux connaissances humaines. Dotée d’immenses ressources naturelles et humaines, je crois que celle-ci est une période de plus de rapprochement et de « développement collectif » pour les pays de l’Asie. Durant la décennie précédente de son existence, le dialogue de coopération asiatique avait réalisé beaucoup de choses, pourtant nous avons encore beaucoup a faire pour atteindre le potentiel total de la coopération et celui de la région toute entière. Il est encourageant de savoir que le dialogue est actif dans une vingtaine de domaines de coopération qui comportent les domaines de développement social, culturel, et technologique. A travers de tels mécanismes de coopération comme le DCA et la SAARC, je suis confiant que nous allons bientôt émerger de l’intérieur comme une région puissante.

Je vous souhaite tout le succès dans les efforts futurs du Dialogue.

Je vous remercie.

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